Publicité commissaire de justice : ce qui est autorisé

Commissaire de justice consultant les règles de communication de son étude sur son ordinateur

Vous voulez un site pour votre étude, une fiche Google visible, peut-être un peu de présence en ligne. Et une question revient, lancinante : ai-je le droit ? La profession de commissaire de justice traîne une réputation de discrétion imposée. Beaucoup pensent que toute communication est suspecte, presque risquée.

La réalité est plus nuancée. Depuis la création de la profession en 2022 et son code de déontologie entré en vigueur en 2024, les règles sont écrites noir sur blanc. Elles interdisent certaines choses, très clairement. Mais elles autorisent bien plus que la plupart des officiers publics ne l’imaginent.

Le vrai problème n’est pas l’interdiction. C’est le flou. Faute de savoir où se situe la ligne, beaucoup d’études s’auto-censurent et restent invisibles, pendant que d’autres franchissent une limite sans s’en rendre compte. Cet article trace la ligne, texte à l’appui, pour que vous communiquiez sereinement.

Vous préparez ou refondez le site de votre étude ?Une approche pensée dès la première ligne pour votre déontologie.
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Publicité, information, sollicitation : trois notions que tout le monde confond

Le mot “publicité” est un piège. Dans le langage courant, il désigne toute forme de communication visant à se faire connaître. Dans le code de déontologie, il a un sens précis, et ce sens change tout.

Le décret n° 2023-1296 du 28 décembre 2023 distingue trois régimes très différents. Les confondre, c’est se tromper de règle du premier coup.

La publicité fonctionnelle est destinée à faire connaître la profession de commissaire de justice et son organisation. Elle relève de la seule compétence des institutions représentatives, la chambre nationale et les chambres régionales. Un office ne fait donc jamais de publicité fonctionnelle : ce n’est pas son rôle. C’est la profession qui se présente, pas vous.

L’information professionnelle est tout autre chose. Le texte la définit comme l’utilisation de tout moyen pour faire connaître ses activités au public. La liste est explicite : plaques, cartes de visite, documents de correspondance, sites internet, toute manifestation publique. C’est ici que se loge votre marge de manœuvre réelle. Votre site, votre fiche, votre présence en ligne relèvent de l’information professionnelle, et elle est autorisée.

La sollicitation personnalisée, enfin, désigne le fait de proposer activement ses services à une personne déterminée. Elle est permise, mais dans un cadre étroit que nous détaillons plus bas.

Décret n° 2023-1296, article 15

Trois régimes, une seule ligne qui vous concerne vraiment

Publicité fonctionnelle

Faire connaître la profession et son organisation. Réservée à la chambre nationale et aux chambres régionales.

Pas votre rôle

Information professionnelle

Site internet, plaque, carte, annuaire, présence en ligne. Le terrain réel de votre visibilité.

Autorisée

Sollicitation personnalisée

Proposer ses services à une personne déterminée, par écrit uniquement et hors affaire précise.

Encadrée

Ce que votre étude a le droit de faire

Commençons par le plus important, car c’est ce qu’on oublie : la liste de ce qui est permis est longue.

Vous pouvez posséder un site internet professionnel. Le code de déontologie cite explicitement les sites internet parmi les supports d’information professionnelle. Vous pouvez y présenter vos missions, votre étude, vos coordonnées, votre zone de compétence, vos modalités de contact.

Vous pouvez figurer dans un annuaire, professionnel ou généraliste, dès lors que les mentions vous concernant respectent les principes de la profession. Vous pouvez apparaître sur une fiche d’établissement en ligne, avec vos horaires et votre adresse.

Vous pouvez communiquer sur les réseaux sociaux et auprès des médias. Les règles professionnelles de 2024 le confirment : dans sa communication publique, le commissaire de justice peut promouvoir la profession, sans publicité personnelle ni promotion de ses clients. La pédagogie sur vos missions reste un terrain praticable. Expliquer ce qu’est un constat, comment se déroule une signification, tout cela est permis.

Vous pouvez figurer dans un annuaire en ligne avec un référencement prioritaire. Deux conditions : ne pas laisser croire à une exclusivité territoriale, et mentionner l’adresse postale de l’office. Les règles professionnelles de 2024 l’autorisent, dans le respect de la confraternité, de la loyauté et de la délicatesse. Là encore, la logique est constante : la visibilité est permise, l’ambiguïté ne l’est pas.

Vous pouvez distribuer, exclusivement à vos clients, des objets promotionnels de faible valeur. Détail mineur, mais il montre l’esprit du texte : ce n’est pas l’existence d’une communication qui pose problème, c’est son caractère ostentatoire ou trompeur. Un stylo à l’en-tête de l’étude remis à un client ne heurte personne. Une opération de parrainage à vocation promotionnelle, en revanche, sort du cadre.

Le terrain autorisé

Ce que vous pouvez faire, dès aujourd'hui

  • Site internetMissions, coordonnées, zone de compétence, contact.
  • Annuaire et fichePrésence référencée avec adresse et horaires.
  • Réseaux et médiasPédagogie sur vos missions, sans promotion personnelle.
  • Objets de faible valeurDistribués à vos seuls clients.

Le critère qui départage tout : une communication digne, exacte et mesurée reste de l'information autorisée. C'est le ton, pas le support, qui fait la différence.

Sur les questions qu’on reçoit de la part des officiers publics, une confusion domine : croire que “communiquer” équivaut à “faire de la publicité interdite”. Dans la quasi-totalité des cas, ce qu’ils veulent faire relève en réalité de l’information professionnelle, qui est parfaitement autorisée.

Trois réflexes suffisent à rester du bon côté. Votre nom de domaine doit intégrer votre nom ou celui de la société titulaire de l’office. Votre communication doit toujours faire état de votre qualité de commissaire de justice. Et votre ton doit rester factuel.

Vous voulez savoir précisément ce que votre situation autorise ? Un point sur les règles du site d’une profession réglementée clarifie l’essentiel.

Ce qui reste formellement interdit

La marge existe, mais elle a des bords nets. Les franchir expose à une faute disciplinaire, car la violation d’un seul principe du code constitue une faute susceptible de sanction.

L’article 16 du code de déontologie dresse une liste d’interdictions dans toute communication. Sont exclues : toute mention ostentatoire, mensongère ou trompeuse. Toute mention comparative, dénigrante ou laudative. Toute référence à des fonctions sans lien avec l’exercice de la profession.

Les règles professionnelles de 2024 vont plus loin sur le contenu du site. Un site d’étude ne peut comporter aucun encart ou bannière publicitaire pour un produit tiers. Pas de mentions laudatives fondées sur la comparaison. Aucun chiffre d’affaires, bénéfice, nombre d’actes ou donnée comptable de l’office. Aucune référence à une clientèle nommée. Aucune action de parrainage à vocation promotionnelle. Et aucun lien vers un contenu contraire aux principes de la profession, ce qui impose une vigilance sur vos liens sortants.

Un cas nous est remonté régulièrement. Une étude avait, de bonne foi, repris la trame d’un site d’entreprise classique, avec une section “ils nous font confiance” et des logos de clients. Rien de malveillant, juste un modèle générique appliqué sans filtre déontologique. La section a dû être retirée intégralement.

Article 16 et règles professionnelles 2024

Ce qu'un site d'étude ne peut jamais contenir

  • Mentions laudativesSuperlatifs, "le plus rapide", comparaisons.
  • Chiffres de performanceCA, bénéfices, nombre d'actes, données comptables.
  • Clientèle nomméeLogos clients, témoignages identifiés.
  • Encarts tiersBannières publicitaires pour un produit externe.

À surveiller aussi : aucun lien sortant vers un contenu contraire aux principes de la profession. Vous en êtes responsable.

La sollicitation personnalisée, cette zone que peu maîtrisent

C’est le point le plus mal compris, et pourtant l’un des plus utiles à connaître. Depuis le décret de 2019, puis confirmé par le code de 2023, la sollicitation personnalisée est autorisée pour les officiers publics et ministériels. Mais son cadre est précis.

Le mécanisme renvoie à l’article 43 du décret n° 73-1202 du 28 décembre 1973. La sollicitation ne peut prendre qu’une seule forme : un envoi postal ou un courrier électronique, adressé à une personne physique ou morale déterminée, destinataire de l’offre de service. Rien d’autre n’est admis.

Sont exclus, sans exception : le démarchage physique, le démarchage téléphonique, et tout message textuel envoyé sur un terminal mobile, donc le SMS. La frontière est claire : l’écrit ciblé et non intrusif est permis, l’irruption directe ne l’est pas.

Une limite supplémentaire, souvent la plus piégeuse : toute sollicitation en rapport avec une affaire particulière est interdite. Vous pouvez présenter vos services de recouvrement en général à une entreprise. Vous ne pouvez pas la contacter parce que vous savez qu’elle a une créance précise à recouvrer. La nuance est fine mais décisive.

Article 43, décret n° 73-1202

La ligne de partage, canal par canal

Autorisé
  • Courrier postal ciblé
  • Email à une personne déterminée
  • Offre de service générale
Interdit
  • Démarchage physique
  • Appel téléphonique
  • SMS et message mobile
  • Sollicitation sur une affaire précise

Deux conditions de forme s’ajoutent, souvent ignorées. Pour une prestation hors tarif réglementé, la sollicitation doit préciser les modalités de fixation des honoraires, qui feront l’objet d’une convention. Pour une prestation à tarif réglementé, elle doit le mentionner et indiquer les éventuelles remises, leur taux et leurs conditions. Autrement dit, une offre de service écrite ne peut pas rester vague sur le prix : la transparence tarifaire fait partie de la conformité.

Sur ce terrain, la prudence commande de faire relire tout dispositif de prospection avant lancement. Un modèle d’email mal calibré peut basculer de l’information générale, autorisée, à la sollicitation sur affaire particulière, interdite, sur une seule phrase. Une étude qui souhaitait démarcher des bailleurs sociaux nous a soumis son projet de courrier. Le fond était bon. Mais une phrase mentionnait un impayé précis dont l’office avait eu connaissance. Retirée, la démarche redevenait conforme. Le reste tenait parfaitement.

Référencement, Google et présence en ligne : où est la limite

Être visible sur Google est un objectif légitime pour une étude. La question n’est pas de savoir si c’est permis, mais comment le faire proprement.

Le référencement naturel, le SEO, ne pose aucun problème de principe. Optimiser son site pour apparaître sur des recherches comme “commissaire de justice” suivi de sa ville, ou “constat” dans sa zone, relève de l’information professionnelle. C’est même la voie la plus sûre pour une profession à la publicité encadrée : vous répondez à une demande existante, sans démarcher personne.

Le référencement payant demande davantage de précaution. Les règles professionnelles de 2024 encadrent la mise en œuvre de dispositifs de référencement prioritaire. L’achat de mots-clés ne doit pas porter atteinte à la renommée d’autrui ni constituer un acte de concurrence déloyale. Est notamment prohibé l’achat de mots-clés correspondant au nom d’un office ou d’un confrère concurrent.

Autre garde-fou : dans une zone où votre compétence n’est pas monopolistique, un référencement prioritaire ne doit pas laisser croire que vous êtes le seul commissaire de justice présent. Ce type de campagne mentionne l’adresse postale de l’office et le lieu de réception de la clientèle.

Ces règles de visibilité valent à la création comme à la refonte. Si vous changez de site, la conformité de la communication ne se met pas en pause : c’est même le moment de repartir sur des bases saines. Notre guide sur la refonte de site pour commissaire de justice détaille comment préserver son référencement sans casser sa conformité.

Un cabinet qui hésitait sur ce point nous a expliqué son inquiétude : lancer une campagne semblait franchir un tabou. Après vérification du cadre, elle a été construite sur des requêtes génériques de service, sans nom de confrère, avec mention de l’adresse. Conforme, et efficace.

Deux leviers, deux niveaux de vigilance

SEO et référencement payant

Voie la plus sûre

Référencement naturel

Aucun frein de principe. Vous répondez à une demande existante, sans démarcher personne. Idéal pour une profession à publicité encadrée.

Sous conditions

Référencement payant

Pas de mots-clés au nom d'un confrère. Pas d'illusion d'exclusivité territoriale. Adresse de l'office mentionnée.

Nouveau réflexe : une part croissante des recherches passe par les réponses générées par l'IA. Un site factuel et bien structuré y devient visible et citable sans effort promotionnel.

Pour aller plus loin sur la visibilité conforme, notre page référencement SEO pour professions réglementées détaille les leviers propres à votre cadre.

Les obligations à ne pas oublier

Communiquer conformément, ce n’est pas seulement éviter les interdictions. C’est aussi remplir des obligations positives, souvent négligées.

La première est la déclaration du site. Créez-vous un site, ou modifiez-vous substantiellement son nom de domaine ? Vous devez le communiquer au service chargé de l’annuaire professionnel de la chambre nationale, dans un délai de quinze jours. Une formalité simple, mais réelle.

La deuxième tient aux mentions légales et à la protection des données. Un site d’étude reste un site professionnel soumis au droit commun. Trois exigences : identification de l’éditeur, mentions légales complètes, conformité au RGPD pour tout formulaire de contact. Le code de déontologie rappelle d’ailleurs que le commissaire de justice veille à la confidentialité et à la sécurité des moyens de communication qu’il emploie.

La troisième relève du secret professionnel, particulièrement sensible ici. Le code précise que le commissaire de justice est tenu au secret pour tout ce qui est porté à sa connaissance dans l’exercice de ses fonctions. Il doit aussi s’assurer que ses collaborateurs respectent la même obligation. Un formulaire de contact, un espace client, un échange par email peuvent véhiculer des informations couvertes par ce secret. La sécurisation technique n’est pas une option de confort, c’est une exigence déontologique.

Concrètement, cela oriente des choix de conception. Un formulaire qui transmet des données sensibles doit le faire de façon chiffrée. Un espace client doit cloisonner l’accès de chaque justiciable à son seul dossier. Et l’hébergement doit offrir des garanties sérieuses. Ces arbitrages se prennent en amont, pas après une alerte.

Trois oublis fréquents

Les obligations positives, pas seulement les interdits

01

Déclarer le site

Communiquer le nom de domaine à l'annuaire de la chambre nationale.

Sous 15 jours

02

Mentions et RGPD

Identification de l'éditeur, mentions complètes, conformité des formulaires.

Droit commun

03

Secret professionnel

Sécuriser tout canal qui véhicule une information couverte.

Exigence déontologique

Ces trois points ne s’improvisent pas. Ils gagnent à être intégrés dès la conception du site plutôt que rattrapés après coup. Deux ressources utiles pour cadrer ce volet : les mentions légales d’une profession réglementée et la conformité RGPD d’un site de profession réglementée.

En cas de doute, un seul bon réflexe

Le code de déontologie et les règles professionnelles couvrent beaucoup de situations, mais pas toutes. Les usages évoluent, les supports numériques aussi, et une pratique conforme hier peut mériter un nouvel examen aujourd’hui.

Face à une situation non tranchée, l’instance compétente est votre chambre régionale ou interrégionale. En cas de doute déontologique, elle peut saisir le collège de déontologie des commissaires de justice, placé auprès de la chambre nationale. Ces instances existent pour cela. Les solliciter n’est pas un aveu de faiblesse, c’est une sécurité.

La logique d’ensemble est simple à retenir. Une communication d’étude est conforme quand elle est digne, exacte, non comparative, non intrusive, et qu’elle fait clairement état de votre qualité. Ce fil conducteur résout la majorité des cas.

Le test de conformité en 5 principes

Un seul fil conducteur pour trancher

Digne Exacte Non comparative Non intrusive Identifiable Les cinq marqueurs d'une communication conforme

Si ces cinq cases sont cochées, votre communication tient. Pour tout le reste, la chambre régionale et le collège de déontologie sont là.

Le maillage territorial de la profession, avec 2 208 offices au 1er janvier 2026 selon la chambre nationale, s’accompagne d’une concurrence locale bien réelle. Être visible n’est plus un luxe. Et le faire dans le respect strict de votre déontologie n’est pas un frein. C’est un avantage : un site conforme inspire exactement la confiance qu’attend un justiciable.

Un site d’étude qui concilie visibilité et rigueur

Tout se ramène à une idée : la visibilité et la conformité ne s’opposent pas. Un site bien conçu porte les deux en même temps. C’est là que se joue la différence. D’un côté, un prestataire généraliste qui ignore vos contraintes. De l’autre, une approche qui les intègre dès la première ligne.

Le point d'arrivée

Visible et conforme, sans compromis

La déontologie n'interdit pas la visibilité. Elle en fixe le cadre. Un site pensé dès la conception pour ce cadre gagne sur les deux tableaux : il attire, et il inspire confiance parce qu'il respecte les codes de votre profession.

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Vos questions les plus fréquentes sur la publicité commissaire de justice

Pas de publicité personnelle au sens commercial. La publicité fonctionnelle, qui fait connaître la profession, relève des seules institutions représentatives. En revanche, l'information professionnelle est autorisée : site internet, plaque, annuaire. Une condition : que la communication reste digne, exacte et non comparative. La marge existe, elle est simplement encadrée.
Oui, dans des limites strictes. Elle ne peut se faire que par envoi postal ou courrier électronique adressé à une personne déterminée. Le démarchage physique, téléphonique et le SMS sont exclus. Toute sollicitation en rapport avec une affaire particulière est interdite. Proposer ses services de façon générale est possible, cibler quelqu'un sur un dossier précis ne l'est pas.
Le référencement payant n'est pas interdit en soi, mais très encadré. L'achat de mots-clés correspondant au nom d'un office ou d'un confrère concurrent est prohibé. La campagne ne doit pas laisser croire à une exclusivité territoriale ni induire en erreur. Avant toute campagne, un échange avec sa chambre régionale évite les mauvaises surprises.
Plusieurs éléments sont proscrits sur le site. Aucun encart publicitaire pour des produits tiers. Aucune mention laudative ou comparative. Aucun chiffre d'affaires ni nombre d'actes. Aucune référence à une clientèle nommée. Aucun lien vers un contenu contraire aux principes de la profession. Enfin, le nom de domaine doit intégrer le nom du commissaire ou de la société titulaire de l'office.
Rien n'interdit à une fiche Google d'exister ni de recevoir des avis spontanés. La prudence porte sur la sollicitation active d'avis et la mise en avant comparative, qui peuvent heurter le principe de délicatesse. Un commissaire de justice gère sa e-réputation avec la même retenue que le reste de sa communication. En cas de doute, la chambre régionale tranche.
Oui. Créez-vous un site, ou modifiez-vous substantiellement son nom de domaine ? Vous devez le communiquer au service chargé de l'annuaire professionnel de la chambre nationale, dans un délai de quinze jours. Cette formalité, prévue par les règles professionnelles de 2024, est souvent oubliée alors qu'elle est simple à respecter.

Sources

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